Everyone say love hurts but that's not true. Loneliness, rejection and losing someone hurts. Everyone confuse these things with love. Yet in reality, love is what makes your smile real when true.

I'm falling for your eyes, but they don't know me yet.
"Kiss Me" by Ed Sheeran - http://www.youtube.com/watch?v=kFfKb_WEkCE
 

Chapitre 2. (c'est très long, et je m'en excuse!!)
 
J’ai toujours détesté rentrer à un appartement vide. Ce vide m’a toujours effrayée. L’idée d’être seule, et seulement entendre le bruit de mes propres pas sur le sol de marbre était terrifiante.
Le silence et le vide me prouvaient que j’étais seule. Que je n’avais pas d’épaule sur laquelle je pouvais me reposer. La solitude m’a toujours effrayé. Je n’aimais pas le fait de devoir tout affronter seule. Même si mon père rentrait dans les heures qui suivaient, l’appartement n’était jamais chaud, ni accueillant. C’est dans ces moments là que ma mère, ma famille et ma vie d’avant me manquaient. Il y a souvent eu des moments où j’aurais espérer avoir ma mère, pour lui parler, pour être conseillée. Le fait que je n’avais plus ma mère dans ma vie, rendait la solitude encore plus envahissante.
 
J’étais assise dans mon lit chaud, sous mes draps. Une main encerclait une tasse de thé chaud, et l’autre tenait la carte de visite de Lucas. J’envisageais fortement de l’appeler, mais je ne voulais pas lui donner l’impression que je suis facile, et désespérée après un peu d’amour. Depuis que je lui avais dit au revoir sur le trottoir et que j’étais rentrée dans le taxi, Lucas avait été propriétaire de mon esprit et tout ce qui en général, marche logiquement.
 
Dans ma vie, j’ai eu pleins d’aventures, avec pleins de garçons et d’hommes. Ils étaient presque tous différents et étaient tous un cas à part. Sauf que celui-ci, m’avait dès le début fait une impression qu’aucun autre ne m’avait jamais faite. Je sais que ce que je raconte sonne irrationnel et que tout vous laisse à croire que je suis amoureuse de cet homme, mais ce n’est pas le cas. Je n’irais pas jusqu’à dire qu’il me fascine, mais il m’intéressait énormément et je voudrais tellement le revoir.
 
Je me décidai de penser à autre chose, et ne pas laisser un homme me mettre dans cet état plus ou moins lunatique. J’essayais de trouver un film a peu près intéressant à regarder – ou que je n’ai jamais vu. Je finis par choisir ‘The Notebook’. Même si je l’ai vu plus d’un million de fois, ca doit être uns des plus beaux films d’amour. Mes larmes font la course sur mes joues à chaque fois que je le regarde.
 
Une petite heure passa, je rigolais et m’imaginais être à leurs places. Puis, arrivait la scène où Noah part à la recherche d’Allie, complètement aveuglé par son amour pour elle. Ils ne se sont pas vus pendant des années… Et pile à ce moment, je m’imaginais être assise dans mon lit tous les soirs à me dire que demain j’appellerai Lucas. Je mis le film sur pause, puis attrapa mon portable qui se trouvait sur ma table de chevet. Je composais son numéro, puis hésitais un million de fois avant d’appuyer sur la touche ‘appeler’. Au bout de quelques moments, je fus assez courageuse, et j’entendis les ‘biiiip, biiiip, biiiip’ qui signalait qu’il allait recevoir mon appel d’une minute à l’autre. Vu qu’il ne décrochait pas immédiatement, je commençais a regretter mon acte. J’allais appuyer sur ‘annuler l’appel’, mais à ce moment là, une voix très familière répondit.
« Oui, allô ?
Très hésitante dans ma voix, je réussis à sortir quelques mots de ma bouche, tout en me sentant incroyablement stupide, - C’est Emma, de ce matin…
- Oh Emma ! Je ne pensais pas recevoir votre appel aussi tôt… Je ne réussis pas a crypter si cela était bien ou mauvais, et dans quel ton il avait prononcé cette phrase.
- Je ne voulais pas déranger… Excusez moi, répondis-je. Je doute que ma voix était spécialement normale, je m’intimidais moi-même.
- Non non, ce n’est pas ce que voulais dire ! S’empressa-t-il de répondre. C’était de loin une accusation, j’étais juste surpris que tu veuilles, enfin que t’aies… Non laisses tomber, je m’enfonce là, dit-il ensuite. J’appréciais sa façon de se rattraper, c’était mignon. Puis je me sentais un peu moins stupide. Je laissais sortir un petit rire.
- Je voulais savoir si…, commençais-je. Je ne savais pas comment commencer ma phrase. Euhm, je voulais savoir si tu voulais qu’on… enfin tu comprends, qu’on se revoit ?
Les pommes de mes mains étaient humide par la transpiration, mon portable avait du mal à rester collé à mon oreille tellement je tremblais. Puis je pense aussi que ma voix devait dérailler un peu, étant donné à quel point j’étais nerveuse. Mais ce n’était pas mauvais signe. C’était signe que Lucas me plaisait et m’intéressait, et je ne voulais pas faire un faux pas.
Il ne répondit pas immédiatement, comme il l’avait fait précédemment. Soit, il était entrain de sauter de partout où qu’il soit comme un petit garçon, ou alors il était entrain de réfléchir à une façon décente de me dire qu’il n’était pas intéressé. Déjà que la nervosité rongeait tout le courage qu’il m’avait fallu pour l’appeler, il ne me restait pas grand chose sur quoi je pouvais me reposer. Je n’aurais jamais dû regarder un film d’amour, ils donnent toujours des mauvaises idées, et font faire des choses impulsives qui sont regrettables immédiatement après, dès que les choses ne vont pas après le scénario qui s’est gentiment installé dans la tête.
- Oui, j’adorerai. Répondit-il ensuite. Dès que j’entendis sa réponse, mon cœur se calma, et se mit a battre à une vitesse normale. Je ne sais pas si j’étais rassurée, ou juste contente d’avoir eu une réponse positive.
- Super, dis-je avec une voix aussi joyeuse mais calme que possible.
- Je ne sais pas si c’est trop, mais vu qu’il n’est que 17 heures, on pourrait peut-être sortir dîner. Enfin seulement, si ca te tente…
Je ne pouvais m’empêcher de sourire en entendant sa proposition. Heureusement qu’il ne pouvait pas me voir, on aurait dit une psychopathe payée pour sourire pour effrayer les gens.
- Oui, ca me ferait plaisir, répondis-je calmement avec tout de même l’envie de hurler de bonheur… ou peut-être de victoire ? Vraiment, réussir à paraître intéressante pour un homme est tout une guerre.
- Un dîner à Nobu, ca te tente ? Demanda-t-il. Je fus impressionnée par son choix de restaurant. Celui-ci est très classe, et d’un prix extrêmement élevé. Je crois que je me suis trouvé l’homme idéal : beau, intelligent et riche.
- Je t’y attends à 19h alors. Répondit-il, on raccrocha puis je balançais ma tête dans ma montagne d’oreillers tout en souriant comme une mongole. »
 
Cet accord génial conduit à une quantité innombrable de cris de joie, et de sauts partout dans la chambre.
Une fois remise, je me dirigeais vers la salle de bain, et me préparais. J’allais à la douche, et me lava dans mon savon corporel avec la meilleure senteur. Puis, je me lavais les cheveux, et me fis un brushing. On m’a toujours dit que c’est la coupe qui m’aille le mieux.
Le rendez-vous était dans 1 heure. Je ne savais pas comment m’habiller. Après tout, Nobu est un restaurant de la plus grande classe, mais Lucas avait l’air d’être un homme décontracté. Pendant que j’essayais robe sur robe et qu’aucune ne me convenait, je commençais à m’énerver légèrement. Ca peut paraître pathétique, mais le fait de ne pas savoir comment s’habiller est une chose bien à part. Ca peut vous énerver et vous ruiner votre soirée complètement. Si rien ne matche, et si en ce regardant dans le miroir, on n’apprécie pas ce qu’on voit, l’humeur est tout de suite à 0. J’en étais moi-même presque à ce stade là. Je m’assis sur mon lit, et mis ma tête dans mes mains en signe de désespoir. Histoire de penser à autre chose, j’allumais ma télé, et démarra Gossip Girl, pendant que je me maquillais. J’étais un peu serrée vis à vis du temps, mais personnellement je trouve qu’une fille ne doit jamais être à l’heure pour un rencard, elle ne doit pas paraître désespérée. Mais elle ne doit pas être trop en retard non plus. Généralement, je suis toujours 10 à 15 minutes en retard, dépendant de l’homme que je vais rencontrer.
 
Je ne voulais pas me ramener à ce rendez-vous ‘sur habillée’ et trop maquillée. Le style de bimbo, n’était pas tout à fait mon genre. Je m’étais maquillée simplement, avec des couleurs pâles et discrètes puis du mascara. Et pour finir, je mis un rouge à lèvre discret, qui redonnait un peu de couleur à mes lèvres. Il ne restait plus que 10 minutes. Je retournais dans mon minuscule, mais pourtant bordellique et absolument sur rempli dressing. Je pris une jupe cintrée bleu, avec un haut basique blanc, et ma veste préférée en paillettes de Malene Birger. J’optais pour des talons peeptoe de couleur nude, étant donné ma taille moyenne. J’attrapais un clutch de la même couleur, puis sortis de l’appartement et me dirigeais vers l’entrée de l’immeuble. Le portier se chargeait de me trouver un taxi. Une fois trouvé, je lui donnais un pourboire puis rentrait dans la voiture.
 
Arrivée à Nubo je payais le chauffeur et puis sortis du taxi. Avant d’entrer, je jetais un dernier coup d’œil à ma tenue dans la vitrine de la porte d’entrée du restaurant. Vous me diriez que ma tenue était peut-être un peu trop courte, mais assemblée avec cette veste et ce haut simple, je pense que la mini jupe aidait juste la tenue à paraître un peu plus habillée. De plus, celle-ci complimentait joliment ma ligne.
J’entrais dans le restaurant, et on m’amena à la table où était assis Lucas, seul. Il me regardait quand j’arrivais, souris puis se leva.
« Excuses-moi mon léger retard, je fus retenue par un appel, m’excusais-je tout en mentant un tout petit peu.
- Ne t’inquiètes pas pour ca. Je viens justement moi-même d’arriver. Tu as l’air absolument ravissante. Me complimenta-t-il, je lui répondis par un sourire. Je ne voulais pas paraître collante. Il poussa ma chaise, et je m’assis. Un peu comme dans les films. Je dois avouer qu’au niveau gentleman, Lucas ne comporte aucun défaut.
- C’est gentil d’avoir proposé de m’amener ici. J’ai toujours voulu essayer ce restaurant, mais je n’en ai jamais eu le temps. Commencais-je, je sais, ce n’est pas la plus incroyable façon de commencer une conversation, mais la nervosité me poussait à commencer une conversation, peu importe la débilité de ma première phrase.
- Et bien de rien. Après notre matinée ensemble, je pense que je pouvais au moins t’amener dans un endroit un peu plus… classe, que starbucks. Disons, que je me rattrape. Rigola-t-il. Vous ais-je déjà parlé de son accent ? Non ?! Quelle honte. Il a l’accent anglais le plus sexy au monde, vraiment. Contrairement aux autres filles sur cette planète, je ne trouve pas l’accent british spécialement attirant, mais pour Lucas, ca couronne juste son beau physique, et ses actes polis.
- J’apprécie, vraiment. Répondis-je, et souris timidement.
- Je nous ais commandé du Dom Pérignon pour apéritif, ca te va ? Me demanda-t-il.
- Oui oui, il n’y a aucun souci. Répondis-je, tout en souriant, encore une fois. »
 
Quelques secondes plus tard, le champagne arriva ainsi que quelques canapés. Nous en mangions quelques uns, tout en continuant de parler là où nous avions lâché quelques heures plus tôt. Il n’y avait jamais de blanc dans nos conversations, sauf quand le serveur venait servir ou prendre les commandes, car une phrase enchainait le début d’une nouvelle conversation. Je parlais très librement avec Lucas, c’était comme si je pouvais tout lui déballer sans qu’il me juge. Je choisis de ne rien dire sur mon passé et mes moments noirs, mais je lui parlais de mes plus grosses déceptions dont ma mère et mes frères. Il comprenait tout à fait comment je me sentais, il avait lui-même une grande famille avant. 3 frères et 2 sœurs, mais lorsque la mère rendit l’âme ils avaient tous perdu contacte plus ou moins. Car elle était la seule qui insistait que les valeurs familiales soient maintenues. Vu qu’il ne mentionnait jamais son père, je ne voulais pas démarrer un nouveau sujet de conversation qui pourrait réveiller des souvenirs douloureux, ou le risquer.
 
Lorsque le dessert arriva, je réalisais que c’était bientôt la fin du dîner. Sauf que, je n’avais aucune envie de quitter Lucas. Il me m’était à l’aise, et me permettait de parler de toutes les choses qui me rongeaient l’esprit chaque jour. Mais, même si je mourrais d’envie d’embrasser ce beau blond anglais et le ramener à l’appartement, je devais retenir mes désirs, car j’étais encore entrain de l’apprendre à connaître. Même si j’avais l’impression de déjà savoir tout ce qui était à savoir sur Lucas, je savais que c’était seulement un petit morceau de sa vie. Après que ma précédente relation se soit terminée d’une manière assez dramatique, je n’ose plus prendre de chances (ou de risques) avec les hommes. Je n’embrasse pas avant le 3ème rancard, le 2ème si il y a vraiment une connexion entre nous, et je ne couche pas avant le 4ème ou le 5ème, tout dépendant dans quelles conditions nous sommes. J’étais prête d’écraser ces règles, mais je savais que le lendemain j’allais le regretter et j’allais me dire que tout c’était passé précipitamment. Une fois que nous avions fini de manger le délicieux dessert (surement la meilleure chose que je n’ais jamais mangé !), Lucas se chargea de payer et j’allais aux toilettes retoucher mon maquillage. Je remis une légère couche de poudre et un peu de rouge à lèvres. Quand je rejoignis Lucas dans l’entrée, nous sortions du restaurant.
« Tu as d’autres plans pour la soirée ? Demandais-je pendant que nous marchions dans les rues illuminées par les lumières des diverses magasins.
- Non… Je ne pense pas. En général vers cette heure-ci, j’aime bien me promener. L’air frai de la nuit New Yorkaise est une chose dont je ne me lasse jamais. M’expliquait-il avec le regard au loin.
- Je ne me suis jamais sentie en sécurité dans ces rues le soir… Expliquais-je, je ne voulais pas lui parler des mes quelques incidents sur justement ces rues, car ce sont des moments qui m’ont traumatisée à jamais. Et surtout, je n’ais jamais voulu de la pitié, seulement du réconfort. Mais rares ont été ceux qui ont réussis à me faire sentir comme ca.
- Oui, je te comprends… Mais ces rues sont inoffensives tout comme les personnes qui y sont à cette heure. Si tu ne provoques pas les quelques les personnes qui ont l’air d’avoir des esprits torturés et abimés, il n’y a rien à craindre, m’expliqua-t-il à son tour, je marchais à ses côtés tout en ayant ces quelques mots qui raisonnait dans ma tête. Je faisais un hochement de tête comme signe que j’avais bien enregistré ce qu’il venait de m’expliquer.
- Viens, marche avec moi. Dit-il ensuite et me prit ma main. »
 
Dès que sa main chaude rentrait en contacte avec ma main tremblante et la tenait fortement, un frisson parcouru mon corps. Nous étions dans un quartier parfaitement sain et sauf, mais mes aventures dans le downtown me resteront à jamais dans les pensées et me laisseront toujours avec la peur de errer dans les rues pendant lorsqu’il fait noir. Je serrais ma main sur la sienne, tout en regardant bien autour de moi à chaque pas que je faisais.
« Qu’est ce qui t’effraies autant ? Me demandait-il, je me doute que ce soit par curiosité mais parce qu’il avait bel et bien réalisé que quelque chose me tourmentait.
- C’est rien, ne t’inquiètes pas. La nuit m’effraie, c’est tout… Répondis-je. Ce n’était pas un mensonge, mais seulement une par de vérité.
- Je ne comprends pas comment on peut en avoir peur. La nuit, c’est les quelques heures où tout est calme et rassurant. Où on peut enfin être seul avec ses pensées sans avoir à se soucier des autres. Sans vouloir paraître trop philosophique, la nuit c’est quand on est enfin laissé à nous-mêmes et à nos esprits et nos âmes.
- Je vois ce que tu veux dire. Mais ce n’est pas comme ca que le monde voit les choses. La nuit, c’est quand toutes les pires choses se produisent. Parce que dans le noir, rien ne peut être vu, j’épiloguais à mon tour. »
 
Il me répondit par un sourire mais pas par des mots. Surement parce que nos deux opinions différents étaient trop évidentes, et que de discuter cela aurait une perte de temps car jamais nos avis ne se seraient mis d’accords. Nous continuons à marcher mains dans la main. Mon cœur battait à une allure probablement hallucinante. Plus les minutes passaient, plus je me sentais en sécurité, et plus je savais que Lucas me protégerait si jamais quelque chose se passerait. Malgré qu’un silence s’était installé, aucuns d’entre nous voulions le briser. C’était tellement calme et reposant de se promener tout en sachant que rien ne pourrait me toucher. Les seuls bruits que l’ont pouvait distinguer était les quelques voitures qui de temps en temps passaient, les chats et les chiens qui donnaient signe de vie, et talons des chaussures qui tapaient le sol à chaque pas.
Je ne pus m’empêcher de penser à quel point cette soirée avait été géniale. C’est quand même incroyable que l’ont puisse rencontrer une personne dans la matinée, apprendre à la connaître bout par bout, pour ensuite marcher main dans la main en toute sérénité sans que le silence soit inconfortable le soir qui suit.
 
La sonnerie de mon portable se mit en marche soudainement, et ruina le silence. Je devais libérer ma main pour ensuite ouvrir mon petit sac. C’était mon père. Je n’eus pas le temps de décrocher à temps vu que je ne trouvais pas mon iPhone dans mon clutch (oui, apparemment c’est possible de perdre ses affaires dans un sac aussi minuscule). La seconde qui suivait, je recevais un sms. ‘Où es-tu ? Il est 11h30, je suis inquiet !’. Je répondis que j’allais bien et que j’étais simplement aller dîner avec un ami. Puis je lui promis que je serais rentrée dans peu de temps. J’appuyais sur la touche ‘envoyer’, puis je rangeais mon téléphone dans mon sac.
« Il commence à faire tard, nous devrions rentrer. Tu veux que je te raccompagne ? Me proposait Lucas avec une voix calme, puis mis une main dans la poche de son pantalon.
- Oui, s’il te plait. Répondis-je puis me tenait à son bras pendant que nous dirigions vers mon bâtiment. »
 
Peu de temps après, nous étions arrivés et il était temps de se dire au revoir. Il me fallut énormément de contrôle, pour ne pas l’embrasser l’instant même où nous nous étions arrêtés devant la porte d’entrée de l’immeuble. Je le remerciai pour une superbe soirée, et lui dit qu’il faudrait refaire ceci dans les jours à venir. Il agréa, puis me promis qu’il allait m’appeler prochainement. Je lui dis bonne nuit, et lui laissa un bisou tendre sur la joue avant de le quitter pour de bon.
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Only miss the sun when it starts to snow.

Three months ago - 229 views
Only miss the sun when it starts to snow.
- 'Let Her Go' by Passenger. http://www.youtube.com/watch?v=26SDD60m_kY
 

Chapitre 1.
 
Parfois dans la vie, il faut savoir faire des sacrifices. Savoir différencier le mal du bien. Savoir ce qui est bon et ce qui est mauvais. Reconnaître les vrais amis parmi les hypocrites. Reconnaître les bons choix et les erreurs. Enfaite, ce que j'essaye d'expliquer c'est que dans la vie jamais vous serez tranquille. Il n'y aura pas un seul moment où il ne faudra pas réfléchir deux fois avant d'agir ou de parler, avant d'accepter ou pardonner, avant de refuser ou s'énerver.
Les erreurs se sont enchainées, et les conséquences aussi depuis que mes parents ont divorcés, il y a 5 ans. Même si je n'étais pas l'enfant du ciel, qui était parfait et sage, j'aimais l'idée d'avoir la protection et l'amour de la famille. Mais le jour où cette protection s'est brisée, ma vie aussi.
Aujourd'hui, je ne parle pas avec ma mère et mes frères. Ils m'ont déçue plus d'une fois, et m'ont abandonnée quand j'allais le plus mal. Ils ne croient pas en moi, dans mes rêves et dans les choses que je veux accomplir.
Mon père, malgré qu'il était toujours été là pour moi, et m'a toujours rattrapé dans mes chutes, il s'était décidé de se remarier. La femme de sa vie, dit-il. Claire. Je ne l'aime pas. J'ai tout fait pour les séparer, mais rien ne marchait. Absolument rien. Ils sont inséparables. À mon avis, cette femme est après l'argent de mon père. Et ca me salit l'esprit de savoir que je ne peux rien faire pour empêcher mon père d'épouser cette sorcière.
 
Je marchais en direction de NYU, pour aller en cours. Même si mon manque de présence dans les classes était plutôt important, je me décidais qu'il était temps que je revienne. Après tout, je devais me ressaisir parce que tout mon futur se repose sur mes actes pendant que je suis jeune.
 
Le ciel était bleu, et les feuilles sur les rares arbres dans les rues étaient d’un vert neuf, l’été venait d’arriver, et n’était pas prêt de partir. Je dévalais mes talons dans les rues de New York et je respirais l’air frai du bon matin. Je ne savais pas exactement pourquoi je m’étais décidée d’aller en cours, appart pour les raisons évidentes. J’étais sur le point d’entrer l’établissement d’NYU, mais avant même de monter les marches vers la porte d’entrée, je décidais de faire demi-tour et faire passer ma journée autrement.
 
L’art a toujours été une chose qui m’intriguait. Toutes ces personnes qui essayent de faire passer leurs propres opinions à travers ce qu’ils savent faire le mieux. Personnellement, mes compétences en art n’ont jamais été spécialement magnifiques. Je dessine pire qu’un enfant de 2 ans. Il y a quelques années au collège, j’avais dessiné un arbre, sauf que ce n’était pas ce que mon professeur voyait. Lui, il allait me faire renvoyer du collège pour avoir soi-disant dessiné un pénis. Je chante très mal aussi, on dirait un rockeur qui fume beaucoup trop – me dit mon père. Et puis, je ne suis pas géniale au niveau littéraire non plus. Apparemment j’enchaine des grands mots qui ne se mélangent pas ensemble, et j’écris beaucoup de non-sence. Donc non, mes compétences artistiques ne sont pas quelque chose qui pourrait m’amener quelque part dans le futur. Cependant, en dépit de mon manque de connaissance artistique, mon passe-temps préféré est de vagabonder dans les différents musées d’art. Je préfère particulièrement ceux avec des artistes inconnus et amateurs. Ils sont impressionnants, d’après mon avis d’inculturée.
 
Aujourd’hui, l’heureux élu fut le musée Guggenheim sur la 5ème avenue. Même si ce musée est loin d’être amateur, il reste uns de mes préférés. Mais comme certains, je trouve que le bâtiment en lui-même est absolument horrible. On dirait une moitié d’œuf, avec des rayures. Je rentre, et salue le vigil. Il me connaît tellement bien maintenant. Quelques fois quand je viens tard le soir, je vais discuter avec lui pour combler le vaste et inconfortable silence. C’est un vieux monsieur, avec tellement de savoir. C’est un tel plaisir de lui parler. Même si nos conversations n’ont jamais durés plus de 10 minutes, il a toujours su dire quelque chose de judicieux, qui me fait réfléchir pendant des heures, et parfois des jours. Je pense, que si je suis encore en vie aujourd’hui c’est parce que cet homme a su avoir les bons mots, sans même le savoir. Je pense que j’adore cet endroit grâce à lui, entre autre.
 
Je passais une bonne heure dans le musée, et finissais mon ‘voyage’ vers les peintures. Pendant que je regardais une ancienne peinture et me perdait dans ses expressions, un homme vint.
 
« Magnifique œuvre, vous ne trouvez pas ? Me demanda-t-il.
- Oh oui. Je ne l’avais jamais vu avant. Elle est extrêmement parlante… C’est à en perdre le souffle.
- Je suis tout à fait d’accord. On voit à travers le visage de femme, qu’elle souffre.
- En effet. Ses expressions du visage sont fait avec tellement de détails. On a mal pour elle, rien qu’en la regardant avec intensité. Expliquai-je.
- Ca me fait plaisir que vous dîtes ca.
- Je vous demande pardon? Je l’interrogeais, après tout c’était une remarque un peu déplacée.
L’homme me regardait dans les yeux, puis laissait échapper un petit sourire. Il avait un physique attirant.
- Ma mère est l’artiste. Elle a essayé de refléter les émotions qui l’ont suivis toute sa vie depuis que la Deuxième Guerre Mondiale fut déclarée. M’expliquai-t-il ensuite, avec un petit air de nostalgie dans sa voix.
- Elle est tellement talentueuse. Est ce qu’elle a fait d’autres œuvres ? Demandai-je, intriguée par cette femme et son don.
- Non, malheureusement. La seule raison pour laquelle elle a fait celle-ci, est que tous les souvenirs de la guerre avaient commencés à l’envahir, et elle voulait les faire sortir. C’est la seule peinture qu’elle n’ait jamais faite, et la seule peinture qui existera avec son nom dessus. M’expliquai-t-il.
- Elle a l’air d’être une femme absolument incroyable. Dis-je, envahie pour toutes ces explications.
- Elle l’était, oui.
- Oh mon Dieu, je suis désolée ! Ce n’était pas mon but de remuer dans une plaie… M’excusai-je, et me sentit immédiatement mal.
- Ne vous inquiétez pas, la vie vient avec ses hauts et ses bas, vous savez.
- Plutôt des bas quand même… Le coupai-je avec un ton légèrement arrogant. »
Il rigolait, puis continuait à regarder la peinture de sa mère. C’était un silence agréable, pour une fois. En plus de cela, je connaissais la raison de cette peinture, et cela me fit comprendre de quoi il s’agissait. Et je fus encore plus émue par l’atmosphère créée.
 
L’homme qui se tenait à côté de moi, était grand. Il avait des cheveux blonds, et légèrement en désordre ce qui lui donnait un certain charme, des yeux bleu océans dans lesquels on pourrait se perdre. Cet homme était beau. Il avait les épaules carrés, et malgré sa chemise, j’ai pu constaté un ventre musculaire, avec des abdos bien sculptés. Enfaite, si j’aurais été en retard et j’aurais dû vous expliquer le physique de cet homme, je l’aurais décris en un seul et unique mot : Parfait.
 
Mon regard s’était doucement déplacé, du tableau émotionnel jusqu’à cet mystérieux et bel homme. Pendant que mes yeux l’examinait d’une manière intense, il tourna lui même sa tête et nos deux regards se croisaient. Même si pendant notre précédente conversation, celui-ci me regardait dans les yeux pendant qu’il me parlait de l’histoire de sa mère, ce regard-ci était différent. Il ne durait pas plus de 6 petites secondes, mais était tout de même expressif. Mr Parfait coupa le silence,
« Au faite, je m’appelle Lucas, il souria et sortit sa main de sa poche pour me saluer.
- Je suis Emma, répondis-je et joignis à sa prise de contacte.
- Je peux vous amener prendre un café peut-être ? Me proposa-t-il ensuite, avec un sourire tout à fait charmeur.
Tout me poussait à accepter cette demande, mais je ne connaissais pas cet homme. Et puis qui sait, peut-être que tout ce qu’il me raconte sont des mensonges ? Après tout, les beaux hommes ont de sales réputations quand même. De plus, mon expérience masculine n’est pas spécialement géniale et si il y a une chose que je ne peux pas faire, c’est m’en vanter. Cependant, Lucas avait l’air différent. Son regard, et ses expressions me le prouvaient. Je décidais de tout de même accepter sa demande, je voulais apprendre à le connaître. Et puis, je justifiais ma décision en me disant ‘qu’il ne faut jamais juger avant de connaître’.
- Oui, ce serait sympa, lui répondis-je tout en souriant.
- Géniale. Vous voulez y aller maintenant ou est ce que votre visite au musée n’est pas encore terminée ?
- J’allais justement y aller, après avoir regarder cette peinture.
- Et bien, je vois que je sauve votre matinée. Dit-il tout en lâchant un petit sourire au coin de ses lèvres. »
Nous nous sommes ensuite dirigé vers le starbucks le plus près. Lucas prit ma commande et alla chercher les boissons. Il revenu avec un ‘English Breakfast Tea’ pour moi et s’assit à la chaise qui se trouvait en face de la mienne.
Au départ, la conversation avait un peu de mal à commencer mais par la suite nous parlions interrompus. Il me parlait de sa mère décédée, de quelques histoires de son passé, de ce qu’il fait actuellement. Je remerciai mon esprit de folle, pour avoir accepter de passer ma matinée avec Lucas. Il n’était pas comme les autres hommes, je l’ai constaté immédiatement. Il avait un esprit attentionné, et il était très émotionnel en évoquant les souvenirs de son passé. Quand il fut temps de partir, il m’accompagna jusqu’au bout de la rue et m’arrêta un taxi. Avant d’entrer dans la voiture jaune, il me passa sa carte de visite et me demanda de l’appeler. Je lui dis au revoir, et je partis.
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#31 going to church

8 months ago - 560 views
#31 going to church
might be too fancy of an outfit for church, but it's still cute and appropriate!
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#30 Going on a road trip with your friends
haven't made a set in a whiiiile, hope you like it!
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#30 Dating the prince William of England
tried to keep it classy since it is a royal after all. the dress is cute :)
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#28 Attending a polo match

10 months ago - 662 views
#28 Attending a polo match
this is freaking hideous...
 
"they say, a dog is man's best friend. But the horse, is the one with the brain."
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#27 - Going to a costume party

10 months ago - 758 views
#27 - Going to a costume party
i'm obsseeeeeeeeeeeesed with this dress, like OMGGGGG !
 
"best way to hide a sad face, wear a mask and pretend you're someone else."
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pretty with a broken heart

10 months ago - 648 views
pretty with a broken heart
So here I am. Sitting on a chair infront of a wide window thinking about you. There was a time when you and me was something special. Something no one could destroy. But you ended up destoying and breaking it to pieces yourself. Why is it so that I believed everything you to told me ? Why is it so, that I didn't realise all of it was too good to be true?
You said you loved me, that you'll never want to see me with someone else than you. You made me happy. Your texts at late night, your jealousy and your way of behaving with me. Do you know how much I miss when you pulled me against the wall and kissed me passionately? How I miss being in your arms? And how much I need you right now?
I knew it couldn't last forever, we are too young for that. But I felt blossomed near to you. I felt like nothing could touch me or hurt me. I felt like you would always have my back. When I think about it, I realise how naive I was, and it makes my tears run.
You made me fall for you so easily. And somehow, I fell completely in love with you. It must have been a pleasure for you to know that you could have such an effect on a girl. But if only you could feel the pain. If only you could feel how it hurts and how the pain and the sadness eats me up slowly and painfully. No, wait, why would you even give a god damn about it? You think girls' hearts are like a playground entertainer, when you get tired of one, you switch to the next one.
You know what they say, "the one who loves the less gets away the easiest". Holy crap, you got away so fast, and so easily without feeling any pity. The fact that you can still look me in the eyes after all you've done, kills me! I'm trying to hate you, I'm trying to get all of defaults out, and tell myself that in the end, you ain't worth it. However, I just don't seem to be able too. Everytime I see you walk by in the hallway, my heart is racing, but the only thing I get is a feelingless eye look, and the second after, I'm sure you have already forgotten it was me. And everytime I hear someone pronounce your name, do you even know how in need I am to hear what is being said?
But you know what? One day I will be completely over you and as happy as ever. And you will be looking at me, bitting you fingers nervously wondering why you let me go and why you weren't able to be a real man. That's the day I'm looking forward to, the day when you will be as hurt as me because of your mistakes.
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who do you think you are?

10 months ago - 648 views
who do you think you are?
it's not by having the words "i love you" on repeat, that they will become sincere.
 
does honesty still exist?
 
i used to believe you were the one, then i realised what a prick you actually are.
 
though he's gone and you are wonderful, it's hard to move on. yet, i'm better near to you.
 
did you take lying lessons or is it a natural talent?
 
j'ai rêvé que la neige brûlait et que le feu fondait. j'ai rêvé de toi et de moi. j'ai rêvé d'un amour et d'une histoire réelle. j'ai rêvé que tout était possible puisque je t'avais toi. mais rêver ne veut rien dire. on rêve tous du bonheur mais le bonheur n'est pas accessible à n'importe qui. tu auras beau pleurer mais tes larmes ne te méneront à rien à part de la pitié, souviens toi bien de ca.
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sunny day in the city

10 months ago - 664 views
sunny day in the city
never look back. if cendirella had gone back to pick up her shoe, she'd never have become a princess.
 
in fairytales, a poor girl with an unlucky destiny always turns out to be the prettiest princess. in reality.. wait, do fairytales even exist?
 
- so what brought you here? destiny, fate, love?
- a horse..
 
relationships sink when they have too many passengers.
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